La congruence

J’ai appris ce mot il y a peu. On m’a demandé si j’étais congruent. J’ai regardé deux secondes dans le vide, puis j’ai avoué mon ignorance : je ne savais pas ce que cela voulait dire. On m’a vaguement expliqué : alignement avec soi-même, etc…Pas grand chose de concret.

J’ai donc commencé à faire des recherches, tout content d’avoir appris un nouveau mot. La définition du mot dans le dictionnaire ne dit pas grand chose : « fait de convenir, être adapté ». Je ne comprends toujours pas la notion d’alignement.

J’ai toutefois été amusé par un exemple de « non-congruence » : écrire vert avec un stylo rouge. En soit, rien de grave, rien d’important, mais vraisemblablement inadapté pour notre cerveau.

On en vient à ce que j’ai compris de la congruence : avoir un comportement et un discours adapté à ce que nous sommes et ressentons. Etre en parfaite cohérence avec soi-même, c’est ça l’alignement dont on parle.

Cela commence donc par s’intéresser un peu plus à notre intelligence émotionnelle. Que nos actes et paroles soient parfaitement alignées avec elle, sans retenue. Cela parait compliqué avec notre entourage et encore plus dans le milieu professionnel, mais le jeu peut en valoir la chandelle.

Cela parait simple, mais dans notre monde basé sur le jugement et l’a priori, c’est plus compliqué qu’il n’y parait. Etre congruent, c’est déjà et surtout développer sa confiance en soi, savoir s’ouvrir au monde et accepter de ce dévoiler tel que l’on est réellement. Ne pas « tricher » avec les autres par peur d’être jugée voire rejeté. Et surtout ne pas tricher avec soi-même.

La congruence nécessite une introspection également. Qui suis-je, qu’est ce que je veux réellement ? Quand est-ce que je joue un rôle ? Dans quel situation suis-je contradictoire ?

Je vous invite à vous renseigner un peu plus sur ce terme (pas très joli j’avoue) de congruence. Je viendrai certainement enrichir cet article plus tard car cette valeur me semble vraiment à étudier en détail.

Olivier